Même les Toastmasters les plus expérimentés sont parfois pétrifiés à l’idée de devoir improviser, alors, que dire des novices ! Voici quelques conseils qui j’espère seront utiles à tous :
1. Pour gagner du temps de réflexion, commencez par saluer l’auditoire en lui faisant un beau sourire.
2. Pour vous permettre de continuer à réfléchir, répétez la question. Ou encore, Commentez-la brièvement (du genre : « Je n’avais encore jamais envisagé les choses sous cet angle, mais voilà qui est intéressant ! »). Inspirez profondément, parlez lentement et distinctement. Attention, n’en faites pas un système !
3. Intéressez-vous à tout , tout le temps ! Il est évidemment impossible de tout savoir dans tous les domaines, mais plus vous serez au courant de l’actualité, qu’elle soit économique, culturelle, ou sociale, locale ou internationale, moins vous risquez de ne rien avoir à dire !
4. Faites-vous une boîte à sujets d’improvisation, alimentée par toutes les idées qui vous viennent au fil du temps : ainsi, lorsque vous aurez à mener les improvisations, vous n’aurez plus qu’à y puiser.
5. Mettez de la passion dans vos prises de position, afin de ne pas ressembler à un tableau de statistiques ! Plus vous serez passionné et original, meilleure sera votre improvisation.
6. Entraînez-vous : prenez au hasard des sujets dans votre boîte et exercez-vous à y répondre avec fougue. Un jour ou l’autre, un sujet proche de ceux que vous avez développés finira bien par vous échoir.
7. Entraînez votre imaginaire : amusez-vous à créer pour vous-même des histoires extraordinaires, à vous projeter dans le futur, à développer des argumentaires sur des sujets pris au hasard : votre imagination s’en trouvera enrichie.
Si malgré tout vous êtes toujours « sec », essayez les méthodes suivantes, mais sans en abuser pour ne pas lasser les membres de votre club :
1. Le « ramasse miettes » : si vous passez après plusieurs personnes et manquez d’idées, reprenez ce qu’ont dit vos prédécesseurs et donnez à leurs propos votre propre logique.
2. Le « refus » : comme un cheval bronchant devant un obstacle, si vous n’avez pas envie de parler de tel sujet, ou si tel sujet ne vous inspire pas du tout, vous pouvez le dire carrément et choisir un tout autre sujet. C’est un procédé à n’utiliser qu’avec parcimonie et dans les moments de grande panne !
3. La « mise en boîte » : vous profitez du sujet qui vous est proposé pour vous moquer gentiment d’un membre de l’assistance, ou du meneur des improvisations lui-même. Attention à ne choisir que des victimes qui ont un bon sens de l’humour et que vous connaissez bien.
Conclusion :
Il n’y a pas de méthode miracle pour réussir une improvisation, mais on peut s’y préparer et s’y entraîner. Et l’aspect encourageant de la chose, c’est qu’on finit toujours par progresser sensiblement, quelquefois même à aimer improviser !
Odile Petillot, DTM
ToastMasters International ("TMI") est une association à but non lucratif internationale dont l'objectif est d'aider ses membres à améliorer leurs compétences en matière de communication et de leadership par la prise de parole en public. La mission de TMI est de nourrir la confiance en soi de ses membres et d'encourager leur progression. Les participants se réunissent toutes les semaines pendant une à deux heures pour apprendre à pratiquer la prise de parole en public.
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jeudi 20 octobre 2011
mercredi 12 octobre 2011
Apprendre à parler en public avec Toastmasters International
Toastmasters International est un réseau de clubs mondial dont le but principal est de permettre à ses membres de pratiquer l’art de la prise de parole en public.
Cela fait à peu près six mois que j’assiste aux réunions de mon club local ici à l’Ile Maurice, et je viens de présenter ce mardi mon premier discours préparé, que l’on appelle traditionnellement le “bris de glace” (icebreaker). Je saisi donc l’occasion pour vous en dire plus sur le déroulement d’une soirée Toastmasters et pour vous donner quelques conseils issus de mon expérience.
J’espère que cela vous encouragera à venir assister en tant qu’invité à la prochaine réunion de votre club Toastmasters local, afin de considérer l’opportunité de devenir membre de cette grande famille!
Typiquement les membres d’un club Toastmasters se réunissent une à quatre fois par mois, pour une soirée qui dure de 1 heure à 2 heures suivant les clubs.
Chaque réunion est organisée en trois sessions majeures :
On commence généralement par un échauffement, où l’on se présente et l’on discute pendant 15 secondes sur le thème de la soirée. Chaque personne, y compris les invités est donc certaine de prendre la parole au moins une fois dans la soirée. Mais on apprends beaucoup aussi en écoutant les discours des autres, ainsi que l’évaluation qui leur est faite.
La plupart des membres se voient attribués divers rôle :
Dans de nombreux clubs, on vote pour le meilleur orateur, le meilleur improvisateur ainsi que le meilleur évaluateur de la soirée, qui reçoivent chacun un ruban honorifique.
A mesure qu’on progresse dans le manuel de base, les discours qu’on présente sont comptabilisés, et les compétences acquises sont validées par divers titres. C’est ainsi qu’après les 10 premiers discours, l’orateur obtient la certification “Communicateur Compétent”, et qu’il accède à d’autres programmes avancés de communication et de leadership.
Enfin, soulignons que les clubs organisent des concours, notamment le concours international de discours, aboutissant au prestigieux titre de «Champion du monde de prise de parole en public» lors de la conférence internationale annuelle.
Le bris de glace est le premier projet de discours du manuel de base. Il a trois objectifs :
Les bris de glace sont généralement présentés à l’occasion de soirées spéciales “bris de glace”, où seul des nouveaux membres vont présenter leur discours. Cela leur permet de s’enhardir plus facilement lors de cette étape délicate.
Pour se faire aider, un parrain est assigné à chaque nouveau membre. Il pourra nous aider à organiser notre premier discours. Le bris de glace doit durer entre quatre et six minutes. On a donc intérêt à se chronométrer afin d’être à l’aise avec le temps qui nous est imparti.
Pour ce premier discours, les notes sont autorisées mais il est toujours préférable de présenter sans aucune note. On ne sera pas obligé d’apprendre le texte par cœur au mot près. C’est même déconseillé puisque ça pourrait donner l’impression d’entendre une récitation alors même que le discours doit avoir l’air d’une véritable conversation avec le public. Le mieux est donc de se contenter de mémoriser chacun des mots clés du discours.
Le discours pourra être organisé de plusieurs manières différentes, par exemple :
Pour ce premier discours il ne faudra pas s’attendre à jouer les De Gaulle ou Winston Churchill. Le mieux sera de rester soi-même.
Voici par ailleurs quelques conseils additionnels en vrac :
Pour ma part, j’assiste depuis novembre dernier aux réunions du club The Plateau Toastmasters Club Mauritius situé à Ebène, dans le quartier de la Cyber Cité au centre de l’Ile Maurice. Mais cela ne fait qu’un mois que je suis réellement membre de l’association. Le club attends généralement les renouvellements de cotisation pour introduire de nouveaux membres. En attendant, j’en ai profité pour me familiariser au mieux avec tous les membres déjà présents ainsi que pour bien connaître les règles d’usage.
En fait, j’étais déjà tellement bien familiarisé avec le club que j’ai reçu une première distinction avant même d’être membre. Ce fût lors d’une improvisation : je devais annoncer à mon père que je le mettais en maison de retraite…
. Pourtant, étant donné que les discours sont en anglais, ce n’est pas toujours facile d’avoir confiance en soi. Je remporte encore régulièrement le record du nombre d’hésitations.
Mardi dernier, j’ai donc prononcé mon premier discours préparé, le fameux ice breaker, qui doit simplement porter sur soi-même. J’ai utilisé pour cela l’approche chronologique, en expliquant chacune des étapes qui m’ont mené dans les divers pays où j’ai travaillé et j’ai intitulé le discours “My story”.
J’ai commencé à rédiger mon discours dimanche dernier, en prenant bien mon temps afin de trouver des anecdotes intéressantes à raconter. Puis j’ai tenu à le mémoriser en entier afin d’être libéré de mes notes. Mais comme il est conseillé, j’ai brodé certaines parties devant le public à partir des mots clés du texte.
Le jour J, alors que je répétais seul à l’écart de mon bâtiment, j’ai eu la chance de rencontrer une personne qui, me surprenant en train de répéter, m’a proposé d’assister à l’ensemble de mon discours. Cette petite répétition m’a déjà permis de retirer quelque appréhension.
Comme nous étions cinq à présenter notre ice breaker, on était contents que l’attention ne soit pas seulement fixée sur une personne. Pour ma part on m’avait assigné une marraine que j’apprécie beaucoup, ce qui rendait l’atmosphère un peu plus familière pour moi. Et pour couronner le tout, je passais en deuxième, ce qui est une position plutôt confortable.
Je pense que tous ces éléments ont contribués au fait que j’étais plutôt à l’aise lorsque j’ai présenté le discours. Pas de signe de nervosité d’après les dires du président de soirée, à part le fait que je cachait parfois instinctivement mes mains derrière le dos. Je n’ai pas trop osé affronter chaque visage du public ce soir là, me contentant de balayer l’ensemble du public pour ne pas me déconcentrer. D’après les dires de ma marraine, le problème des hésitations persiste, bien qu’il soit moins pire que dans les réunions précédentes. On m’a aussi conseillé de travailler mon accent, avec l’éternel conseil des professeurs d’anglais : “regardez la BBC!” (et surtout répétez ce qui est dit).
Ce soir là, j’ai fait rire mon public à trois ou quatre reprises. Pas toujours où je l’attendais d’ailleurs :p . Et j’ai beaucoup apprécié les applaudissements, bien que je soi rapidement revenu à ma place. Maintenant je peux vous dire que ça va rapidement devenir une drogue bienfaitrice pour moi, et une source d’estime de soi que je vous recommande vivement d’expérimenter.
Cela fait à peu près six mois que j’assiste aux réunions de mon club local ici à l’Ile Maurice, et je viens de présenter ce mardi mon premier discours préparé, que l’on appelle traditionnellement le “bris de glace” (icebreaker). Je saisi donc l’occasion pour vous en dire plus sur le déroulement d’une soirée Toastmasters et pour vous donner quelques conseils issus de mon expérience.
J’espère que cela vous encouragera à venir assister en tant qu’invité à la prochaine réunion de votre club Toastmasters local, afin de considérer l’opportunité de devenir membre de cette grande famille!
Déroulement d’une réunion Toastmasters
Typiquement les membres d’un club Toastmasters se réunissent une à quatre fois par mois, pour une soirée qui dure de 1 heure à 2 heures suivant les clubs.
Chaque réunion est organisée en trois sessions majeures :
- Les discours préparés
- Les improvisations
- Les évaluations
On commence généralement par un échauffement, où l’on se présente et l’on discute pendant 15 secondes sur le thème de la soirée. Chaque personne, y compris les invités est donc certaine de prendre la parole au moins une fois dans la soirée. Mais on apprends beaucoup aussi en écoutant les discours des autres, ainsi que l’évaluation qui leur est faite.
La plupart des membres se voient attribués divers rôle :
- Le président de soirée : il organise l’ensemble de la soirée. C’est lui qui prononce l’ouverture, la fermeture de la réunion et introduit chaque orateur. Il est également chargé d’apporter toutes les fournitures nécessaires : les imprimés du programme de la soirée, les bouteilles d’eau, le vidéoprojecteur, ainsi que les rafraichissements et en-cas consommés en fin de soirée.
- Les orateurs : trois ou quatre personnes présentent un discours préparé. Chacun de ces discours est réalisé dans le cadre d’un projet du manuel de base ou des manuels avancés. Les discours présentés seront ensuite évalués lors de la session d’évaluation. La session des discours préparés constitue le plat de résistance de la réunion et même sa raison d’être.
- Le grammairien : le grammairien est responsable de la qualité du langage. Il relève donc chaque faute de grammaire, de prononciation, les anglicismes et autres barbarismes. Il introduit le mot du jour au début de la réunion et rappelle les belles expressions qui ont été utilisées pendant les discours lors de son rapport à la fin de la réunion.
- Le chronométreur : chaque discours est chronométré et les orateurs doivent veiller à ce que leur intervention finisse dans le temps imparti. Son rôle est très important puisque les membres ont souvent tendance à s’appesantir sur leur sujet.
- Le compteur d’hésitations : le compteur d’hésitations est chargé de comptabiliser le nombre d’hésitations et de gaffes. Il relève notamment le nombre de “heu” et toutes sortes de bouche-trous abusivement répétés durant les discours.
- Le meneur d’improvisations : lors de la session d’improvisations, il est appelé au pupitre pour énoncer les sujets. Chaque membre désigné a ensuite une à deux minutes pour répondre au sujet qui lui a été assigné.
- L’évaluateur général : l’évaluateur général préside la séance d’évaluation. il est chargé d’introduire chaque évaluateur et donne un commentaire général sur la soirée.
- Les évaluateurs : chaque discours préparé est verbalement évalué par un autre membre du club. Cela permet aux orateurs d’obtenir un retour quasi immédiat sur leur prestation. Il faut en général une certaine expérience avant d’évaluer un discours. Les remarques positives doivent être bien équilibrées avec les remarques critiques afin de motiver au mieux l’orateur pour ses prochains discours.
- Le mot d’humour : pour finir sur une touche plus légère, on appelle généralement un membre en fin de soirée pour raconter des blagues et faire rire l’audience.
Dans de nombreux clubs, on vote pour le meilleur orateur, le meilleur improvisateur ainsi que le meilleur évaluateur de la soirée, qui reçoivent chacun un ruban honorifique.
A mesure qu’on progresse dans le manuel de base, les discours qu’on présente sont comptabilisés, et les compétences acquises sont validées par divers titres. C’est ainsi qu’après les 10 premiers discours, l’orateur obtient la certification “Communicateur Compétent”, et qu’il accède à d’autres programmes avancés de communication et de leadership.
Enfin, soulignons que les clubs organisent des concours, notamment le concours international de discours, aboutissant au prestigieux titre de «Champion du monde de prise de parole en public» lors de la conférence internationale annuelle.
Le bris de glace
Le bris de glace est le premier projet de discours du manuel de base. Il a trois objectifs :
- Se présenter
- Commencer à conquérir sa peur du public
- Fournir une base de référence pour découvrir nos forces et faiblesses
Les bris de glace sont généralement présentés à l’occasion de soirées spéciales “bris de glace”, où seul des nouveaux membres vont présenter leur discours. Cela leur permet de s’enhardir plus facilement lors de cette étape délicate.
Pour se faire aider, un parrain est assigné à chaque nouveau membre. Il pourra nous aider à organiser notre premier discours. Le bris de glace doit durer entre quatre et six minutes. On a donc intérêt à se chronométrer afin d’être à l’aise avec le temps qui nous est imparti.
Pour ce premier discours, les notes sont autorisées mais il est toujours préférable de présenter sans aucune note. On ne sera pas obligé d’apprendre le texte par cœur au mot près. C’est même déconseillé puisque ça pourrait donner l’impression d’entendre une récitation alors même que le discours doit avoir l’air d’une véritable conversation avec le public. Le mieux est donc de se contenter de mémoriser chacun des mots clés du discours.
Le discours pourra être organisé de plusieurs manières différentes, par exemple :
- chronologique
- suivant un nombre restreint de sujets
- suivant une idée directrice
- en décrivant un événement clé
- en expliquant comment on est arrivé là
Pour ce premier discours il ne faudra pas s’attendre à jouer les De Gaulle ou Winston Churchill. Le mieux sera de rester soi-même.
Voici par ailleurs quelques conseils additionnels en vrac :
- parlez lentement et à haute voix
- modulez votre voix
- n’essayez pas de vous excuser : le public saurait que vous avez fait une erreur, alors que cette erreur aurait pu aussi bien passer inaperçue
Mon expérience personnelle de Toastmasters
Pour ma part, j’assiste depuis novembre dernier aux réunions du club The Plateau Toastmasters Club Mauritius situé à Ebène, dans le quartier de la Cyber Cité au centre de l’Ile Maurice. Mais cela ne fait qu’un mois que je suis réellement membre de l’association. Le club attends généralement les renouvellements de cotisation pour introduire de nouveaux membres. En attendant, j’en ai profité pour me familiariser au mieux avec tous les membres déjà présents ainsi que pour bien connaître les règles d’usage.
En fait, j’étais déjà tellement bien familiarisé avec le club que j’ai reçu une première distinction avant même d’être membre. Ce fût lors d’une improvisation : je devais annoncer à mon père que je le mettais en maison de retraite…
Mardi dernier, j’ai donc prononcé mon premier discours préparé, le fameux ice breaker, qui doit simplement porter sur soi-même. J’ai utilisé pour cela l’approche chronologique, en expliquant chacune des étapes qui m’ont mené dans les divers pays où j’ai travaillé et j’ai intitulé le discours “My story”.
J’ai commencé à rédiger mon discours dimanche dernier, en prenant bien mon temps afin de trouver des anecdotes intéressantes à raconter. Puis j’ai tenu à le mémoriser en entier afin d’être libéré de mes notes. Mais comme il est conseillé, j’ai brodé certaines parties devant le public à partir des mots clés du texte.
Le jour J, alors que je répétais seul à l’écart de mon bâtiment, j’ai eu la chance de rencontrer une personne qui, me surprenant en train de répéter, m’a proposé d’assister à l’ensemble de mon discours. Cette petite répétition m’a déjà permis de retirer quelque appréhension.
Comme nous étions cinq à présenter notre ice breaker, on était contents que l’attention ne soit pas seulement fixée sur une personne. Pour ma part on m’avait assigné une marraine que j’apprécie beaucoup, ce qui rendait l’atmosphère un peu plus familière pour moi. Et pour couronner le tout, je passais en deuxième, ce qui est une position plutôt confortable.
Je pense que tous ces éléments ont contribués au fait que j’étais plutôt à l’aise lorsque j’ai présenté le discours. Pas de signe de nervosité d’après les dires du président de soirée, à part le fait que je cachait parfois instinctivement mes mains derrière le dos. Je n’ai pas trop osé affronter chaque visage du public ce soir là, me contentant de balayer l’ensemble du public pour ne pas me déconcentrer. D’après les dires de ma marraine, le problème des hésitations persiste, bien qu’il soit moins pire que dans les réunions précédentes. On m’a aussi conseillé de travailler mon accent, avec l’éternel conseil des professeurs d’anglais : “regardez la BBC!” (et surtout répétez ce qui est dit).
Ce soir là, j’ai fait rire mon public à trois ou quatre reprises. Pas toujours où je l’attendais d’ailleurs :p . Et j’ai beaucoup apprécié les applaudissements, bien que je soi rapidement revenu à ma place. Maintenant je peux vous dire que ça va rapidement devenir une drogue bienfaitrice pour moi, et une source d’estime de soi que je vous recommande vivement d’expérimenter.
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